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Paru dans Le Virus Informatique n°1
1997-02-01 00:00

Critique


Scanner pas (trop) cher


Jusqu'à présent spécialiste des scanners haut de gamme, Agfa se lance dans les petits prix (façon de parler) avec le SnapScan. En fait, il s'agit de son 1er scanner à moins de 3000 F, 2790 F exactement. Saluons le progrès accompli même s'il reste pas mal de chemin pour arriver au niveau des marques asiatiques notamment. La résolution de 600 x 300 en 16 Millions semble faiblarde par rapport aux 4800 voire 9600 annoncés ici et là mais dans ces derniers cas, il s'agit de résolutions interpolées : en gros, le scanner invente des pixels là où ça lui chante... Petit conseil : si vous avez déjà une carte SCSI, prenez le pack Mac moins cher, la 1502P Adaptec ne vous intéresse pas.

Le matériel imposant par la taille ne pose pas de problème majeur. En une passe, il est même très très rapide. Mais là encore, il est facile de mettre les logiciels en défaut : ne faite pas de prévisualisation en N&B pour un scan couleur ou vous aurez des surprises. Vous trouverez beaucoup de logiciels dans le pack : scan simple ou réglable, photocopie, reconnaissance optique (OCR), etc. A condition de ne pas être rebuté par l'installation. En effet, il faut repasser plusieurs fois par les mêmes menus pour les installer individuellement. En ce qui concerne le programme d'OCR (Omnipage) pourquoi doit on téléphonez (numéro vert) pour obtenir une clef d'activation ? Pour les photocopies, SoftCopy n'a daigné marcher sur aucune machine de test et l'accessoire que nous avons utilisé à la place laisse un bord blanc désastreux autour des documents (limite imputable à toutes les imprimantes).

Message personnel à Mr Agfa

Un module pour scanner les documents transparents devait être disponible. Agfa l'a promis depuis longtemps. Nous, on l'attend toujours. En fait, on a acheté un SnapScan (plusieurs même) en septembre dernier pour faire la maquette de ce magazine. Maintenant vous savez tout : si vous trouvez que Le Virus manque cruellement de photo, c'est parce qu'on a rien pour digitaliser les diapositives que les constructeurs nous envoient. En tout cas, si on n'a toujours rien pour le prochain numéro, on fait un scandale. Foi de Virus !

Incroyable : le 1er modem Olitec qui tient (presque) la route !


Lorsque j'ai reçu l'appareil pour le test, je me suis dit " Oh non ! Encore une daube d'Olitec ". Faut me comprendre, mon premier modem - un Olitec - est tombé en panne à la deuxième communication. Eh bien, quelle bonne surprise cette fois ! L'appareil n'est pas encore parfait mais le constructeur français a fait preuve d'imagination et nous a pondu un petit bijou : voici le 1er modem-fax-répondeur autonome. Inutile de laisser l'ordinateur branché, une mémoire de 2Mb enregistrera vos appels après identification du type. Il suffira ensuite de rapatrier les données sur un PC (ou Mac) ou de l'interroger à distance. Au besoin, sa petite taille permet de le transporter facilement. Le prix ? Seulement 1490 F.

Quelques reproches toutefois, pourquoi ne pas avoir placé une touche lecture des messages directement sur l'appareil - un haut parleur est pourtant déjà intégré ? Si on cherche la petite bête, on lui reprochera aussi de ne pas être DSVD (parole et transfert de données en même temps) et de ne pas pouvoir être mis à jour pour la nouvelle vitesse de 56,7 bps. Bon, 33,6 bps ce n'est déjà pas si mal.

En fait, les plus gros reproches viennent du soft d'accompagnement. Cela sent le bidouillage à plein nez pour intégrer au dernier moment la gestion du module autonome. Ses menus sont tombés à l'écran comme un cheveu dans la soupe et ils manquent de raccourcis clavier. Autre anomalie : la barre de progression pendant la durée de transfert ne connaît que deux états : 0 et 100 %. Ca sert à quoi ? Dernière blague, le modem est incompatible avec certains drivers de cartes... graphiques (ATI).

Des photos avec des bits


De taille compacte, cet appareil photo numérique ne se distingue extérieurement de ses concurrents classiques que par la présence d'un petit écran à cristaux liquides tenant lieu de viseur. A l'usage celui-ci se révèle un peu imprécis même si un viseur orientable à 270 degré permet de faire des photos dans les coins, sous les tables et même des autoportraits. Seconde utilisation : le même viseur permet ensuite de visualiser les photos et effacer celles dont on n'est pas satisfait.

Alimenté par quatre piles alcalines, l'autonomie culmine à deux heures. La mémoire flash de 4 Mo (entre 64 et 192 images selon la compression choisie) ne sera pas altérée par une coupure d'alimentation. L'échange vers un micro-ordinateur est simple mais un peu lent (kit vendu 490 F). A noter que l'échange fonctionne dans les deux sens : vous pouvez très bien stocker sur le QV100 des captures d'écran de vos logiciels préférés pour un transfert sur un autre micro ou un affichage sur une télévision lors d'une présentation. Oui, car ce Casio possède une sortie TV !

Serait-ce l'appareil idéal ? Malheureusement non. La qualité de l'image est à des années lumières d'un appareil argentique d'entrée de gamme pour un prix dix fois plus important (3990 F). Vitesse d'obturation, ouverture, densité de points, tous les réglages de base des appareils reflex sont absents ici. Enfin, sa faible définition (640 x 480 pixels en 16 Millions de couleurs) ne permettra pas de faire d'agrandissement et les déclenchements successifs sont impossibles à moins de 4 secondes d'intervalle.


Economisez, n'achetez pas


Lorsqu'un même affichage reste trop longtemps à l'écran au même endroit, le tube cathodique est marqué à vie. Même éteint, il est encore possible de distinguer les informations ! Pour éviter ce genre de désagrément, un "économiseur d'écran" permet de faire varier l'affichage au bout d'un certain temps d'inactivité (aucune touche appuyée, aucun mouvement de la souris).

Jusqu'à présent, ces économiseurs entraient en action automatiquement. Avec les Screen Toys, voici venu les économiseurs d'écran interactifs. En appuyant sur un interrupteur, c'est l'utilisateur qui fait varier l'affichage. Quel progrès ! Cet utilisateur travaillerait que le résultat serait le même...

Heureusement, ces accessoires se présentent plus comme des gadgets que comme de véritables outils. En témoigne la forme des interrupteurs : cuvette de WC, détonateur de TNT ou interrupteur de chaise électrique. A chaque périphérique est associé une animation humoristique. Il n'est pas possible d'intervertir les couples périphériques / animations, mais il est possible de chaîner les trois interrupteurs sur le même PC (par la prise clavier). Ils peuvent y rester connectés en permanence. Sans aucun intérêt, et c'est pour ça qu'on aime. Enfin presque. 250 balles tout de même.


Manque : le conseil du Virus



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